Une étude du Cancer Genome Atlas Research Network, dont les résultats ont été publiés dans le NEJM, révèle que les carcinomes à cellules rénales de type 1 et 2 sont différents sur les plans clinique et biochimique, et que les tumeurs de type 2 peuvent être classées en au moins 3 sous-catégories sur base de leurs caractéristiques moléculaires et phénotypiques.
Dans les années '90, un traitement amaigrissant contenant de l'acide aristolochique a été mis en cause en Belgique, après que des cas d'insuffisance rénale aient été diagnostiqués chez des utilisatrices. Depuis, les études scientifiques se sont multipliées et il a été établi que cette substance est un puissant toxique pour les reins, responsable aussi de cancers des voies urinaires.
Le Spécialiste 201
En vous inscrivant gratuitement à notre newsletter hebdomadaire vous recevrez les dernières actualités de votre profession, mais bien plus encore …