«L’alcool provoque et ne provoque pas: il provoque le désir mais enlève la performance», écrivait William Shakespeare. C’est ainsi, par le constat du statut ambigu de l’alcool, que le Pr Regnier Opsomer (UCL) introduisait le 16e symposium organisé par le CPSM (Centre de Pathologie Sexuelle Masculine), ayant pour thème «Alcool et (dys)fonctions sexuelles». Si les aspects médicaux, éthiques, sociologiques et psychiatriques ont trouvé une large place au sein de la réunion, c’est sur les aspects purement sexuels que nous nous sommes focalisés ici: altération de la sensibilité, perte de l’envie sexuelle, retards ou absences d’orgasmes ou d’éjaculations, violences sexuelles et comportements à risque ont été passés à la moulinette d’une revue de la littérature par Frédéric Jurysta (Psychiatrie, Erasme).
Le Spécialiste 201
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