C’est du moins ce que suggère une étude publiée dans l'European Heart Journal sur la corrélation entre la normalisation du taux de testostérone et l’incidence des événements vasculaires.
L'analyse des données consignées dans des registres suédois montre que la privation androgénique s'accompagne d'un surcroît de risque cardiovasculaire qui vient tempérer le bénéfice thérapeutique à espérer sur le plan oncologique.
Le sujet n’est que rarement abordé en consultation et, lorsqu’il l’est, les médecins invitent souvent à une prudence exagérée.
L’athérosclérose est généralement décrite comme une maladie des sociétés d’abondance, liée à de mauvaises habitudes de vie. Pourtant, sa prévalence ne peut être attribuée qu’à 70% aux facteurs de risque classiques, comme l’hypertension, les troubles lipidiques, le tabagisme et la sédentarité. Des chercheurs ont fouillé le passé pour tenter de mieux comprendre ses conditions favorisantes.
La déprivation androgénique (ADT) constitue le traitement de choix dans le cancer de la prostate localement avancé ou métastatique. Qu’en est-il pour les cancers prostatiques dépistés plus précocement? Au vu des effets secondaires potentiels, notamment métaboliques et cardiovasculaires, pouvons-nous proposer d’autres options ou prévenir ces conséquences indésirables?
Pour un patient, être confronté à l'annonce d'un diagnostic de cancer est une expérience traumatisante pouvant avoir des conséquences néfastes sur la santé allant bien au-delà des effets de la maladie ou du traitement. C'est ce que révèle une étude suédoise publiée récemment dans le N Engl J Med (1).
Il a plus d’un demi-siècle, dans les années 40, le traitement médicamenteux de l’hypertension essentielle était très limité. D’aucuns se sont dès lors tournés vers une approche chirurgicale de l’affection. C’est ainsi que figure dans le numéro d’avril 1941 du «Canadian Medical Association Journal» un article intitulé «Role for Surgeons in the Problem of Essential Hypertension» (1). L’auteur y parle de son expérience, limitée puisqu’elle ne porte que sur quatre cas, de la splanchnectomie. Evoquant les principaux facteurs responsables de l’hypertension, il mentionne très clairement le système nerveux et les reins...
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